Archive pour la catégorie ‘Autres activités’

Des sculptures d’élèves…

Lundi 19 mars 2012

Les sculptures de papier de Claude Lafortune ne cessent d’impressionner les élèves en visite au Musée. Même que certaines classes se jettent corps et âme dans la réalisation d’oeuvres…

C’est le cas des élèves de quatrième secondaire de Mme Couture, de Victoriaville.

Voici un extrait de son courriel: » L’objectif de la visite au Musée était de découvrir le monde merveilleux de M. Claude Lafortune. De retour en classe nous avons tenté de travailler « à la manière de M. Lafortune ». Chaque élève devait choisir un personnage historique et le représenter en papier sculpté. Les élèves admirent aujourd’hui plus que jamais tout le travail de M. Lafortune car ils en saisissent maintenant toute l’ampleur! »

Vous voulez voir?

 

 

Merveilleux, non? M. Lafortune a été enchanté de voir tout ça!

 

Mathieu, pour l’équipe du Musée.

Pâque juive

Mardi 13 mars 2012

Mercredi soir aura lieu une activité sur invitation organisée en collaboration avec le Congrès juif canadien.  Vous  voulez savoir ce que c’est? Et bien voici! Je vais vous reparler de la soirée après l’événement, mais pour savoir de quoi il en retourne, lisez bien ce qui suit!

(tiré de Wikipedia)

Traditionnellement, les Juifs utilisent un plateau spécifique à l’occasion du Séder ; celui-ci doit comporter les sept éléments suivants:

  1. Trois Matsoth, du pain azyme, disposées l’une au-dessus de l’autre, chacune couverte séparément ;
  2. du Karpass, des herbes vertes (céleri, persil, radis…) ;
  3. de l’eau salée pour rappeler le goût des larmes des enfants d’Israël pendant leur esclavage ;
  4. du Maror, des herbes amères, pour rappeler l’amertume de la vie en Égypte (romaine, laitue, endives, raifort…) ;
  5. de la ‘Harosset, un mélange fait à base de pommes, noix et cannelle dans du vin, symbole du mortier utilisé par les esclaves hébreux pour la fabrication des briques ;
  6. Zeroa : un os avec un peu de viande, grillé sur des braises pour rappeler le sacrifice de l’agneau pascal à l’époque du Temple de Jérusalem ;
  7. Beytsa : un œuf dur, en souvenir de la destruction du Temple de Jérusalem.

Tout au long du récit de l’Exode, ces aliments sont utilisés comme symboles pour rappeler différents aspects de l’histoire rapportée par la Torah. Quatre coupes de vin (ou jus de raisin) sont bues par chaque convive à des moments spécifiques du Séder.

 

Un riche dîner est également servi pendant le Séder. On dresse la table la plus belle possible, en signe de liberté.

 

Déroulement de la soirée:

La Haggada indique la procédure à suivre pour la soirée qui consiste en 15 étapes :

  1. Kadeshקדש : on récite la bénédiction du Kiddoush autour de la première coupe de vin ;
  2. Our’hatzורחץ : tous se lavent les mains sans bénédiction, avant de manger le Karpass trempé dans l’eau, car on fait la nétila sans bénédiction avant de manger des aliments trempés dans des liquides. Il existe un signe pour se rappeler ces liquides : yad chah’at dam - יד שחט דם ce sont les initiales de יין-vin, דם-sang, שמן-huile, חלב-lait, טל-rosée, דבש-miel, מים-eau ;
  3. Karpassכרפס : les convives mangent du Karpass trempé dans de l’eau salée ;
  4. Ya’hatzיחץ : on casse en deux la seconde matza dont on garde la plus large moitié en tant qu’Afikoman pour la fin du repas ;
  5. Maggidמגיד : récit de l’histoire de l’Exode. Le plus jeune convive montre son intérêt en posant quatre questions traditionnelles ; seconde coupe de vin ;
  6. Ro’htzahרחצה : tous les convives se lavent les mains, netilat yadayim avec bénédiction ;
  7. Motziמוציא : On récite la bénédiction המוציא לחם מן הארץ sur les trois matzot (la moitié entre les deux entières) ;
  8. Matzaמצה : puis on lâche la matsa inférieure et on récite la bénédiction על אכילת מצה ;
  9. Marorמרור : on mange des herbes amères trempées légèrement dans la h’arosset ;
  10. Kore’hכורך : on déguste la matza et les herbes amères ensemble, selon la coutume de Hillel l’Ancien ;
  11. Choul’han Ore’hשולחן עורך : la table servie, les convives mangent le repas ;
  12. Tzafounצפון : on mange l’Afikoman pour marquer la fin du repas ;
  13. Bare’hברך : bénédictions qui suivent le repas et troisième coupe de vin ;
  14. Hallelהלל : lecture du Hallel, texte lu traditionnellement lors des fêtes juives, et quatrième coupe de vin ;
  15. Nirtzaנירצה : conclusion du Seder autour de chants symboliques.

 

On s’en reparle!

 

Mathieu, pour l’équipe du Musée.

Nouvelle année…

Mercredi 4 janvier 2012

Toute l’équipe du Mu sée des religions du monde s’unit pour vous souhaiter une bonne et heureuse année 2012…

Y verra-t-on la fin du monde annoncée par les Maya s?

Nous espérons bien que non, car nous avons encore de bien belles surprises pour vous dans les prochains mois, à commencer par le partenariat avec… la Basilique de Montréal!

Voici le texte de François Houde paru dans Le Nouvelliste pendant les vacances de Noël:

Le Musée des religions du monde de Nicolet vient tout juste d’aborder une étape cruciale de son développement avec la conclusion d’une importante entente de cinq ans avec la Basilique de Montréal selon laquelle, le musée nicolétain aura la charge d’organiser des expositions dans la salle d’exposition de ce grand lieu de culte montréalais, pendant l’été et le temps des Fêtes.

L’entente s’est conclue officiellement mercredi dernier et il est, par elle, acquis que la toute première exposition de ce partenariat sera une reprise de À la vie, à la mort, l’événement international qu’on avait présentée à Nicolet à l’été 2010 en grande première nord-américaine.

«Le conseil d’administration de la Basilique cherchait à exploiter cette salle où on a présenté Les trésors du Vatican il y a quelques années, d’expliquer le directeur général du Musée, Jean-François Royal. Comme ils n’ont pas d’expertise musé ale et que M. Tremblay, le président du conseil d’administration avait vu À la vie, à la mort, il a pensé au Musée des religions du monde en espérant qu’on soit en mesure de présenter de nouveau cette exposition.»

Les contacts ont été pris par Jean-François Royal avec le couple formé de la journaliste Beate Lakotta et du photographe Walter Schels, qui ont créé l’exposition et l’exposition était non seulement disponible pour l’été prochain, mais les créateurs se sont apparemment montré ravis de revenir au Québec.

Par ailleurs, les expositions des oeuvres de Claude Lafortune (2015) et Tabarnak! l’expo qui jure (2016) seront aussi au programme de la Basilique aussitôt qu’elles auront rempli leurs engagements déjà conclus avec d’autres musées.

«L’entente est plus que la présentation d’expositions, dit Jean-François Royal. Il s’agit véritablement d’un partenariat par lequel on va gérer la collection de la Basilique et les boutiques du Musée et de la Basilique. Pour À la vie, à la mort, il fallait régler la question des coûts qui sont importants alors que pour Claude Lafortune ou Tabarnak… elles nous appartiennent, alors, on peut en disposer comme on le veut.»

La Basilique reçoit annuellement 800 000 visiteurs, ce qui représente des revenus de quelque 8 millions $ par an.

«Avec la présentation d’expositions, de poursuivre Jean-François Royal, ils souhaitent dépasser le cap du million de visiteurs par année. C’est à nous de trouver des expositions permettant d’atteindre cet objectif. Pour 2012, en demeurant très réaliste, je pense qu’on peut espérer attirer 50 000 personnes, surtout que l’exposition durera jusqu’à l’Action de grâces. Aprè s, il faudra trouver des expos originales pour 2013 et 2014. Pour ce qui est du temps des Fêtes, ce seront des expositions de crèches que nous possédons dans notre collection.»

«De notre côté, nous allons y gagner beaucoup par la crédibilité que ça va donner au musée en démontrant notre savoir-faire à un large public. C’est vraiment un très gros coup pour nous. Quand je suis arrivé ici, j’avais dit que je voulais faire passer notre musée à l’échelon supérieur et cette entente vient confirmer que nous y sommes arrivés. C’est une forme de consécration.»

L’entente inclut également des clauses financières assurant des revenus dont nous n’avons pu obtenir le niveau mais qui contribueront considérablement au développement de l’institution nicolétaine.

Quand je vous dit bonne nouvelle…

On s’en reparle bientôt!

Mathieu, pour l’équipe du Musée